« J’ai consacré toute ma vie professionnelle au septième art, j’ai quitté un jour ses turbulences pour me retrouver dans la solitude d’un petit village cévenol. Là j’ai renoué avec le sens du vrai, du simple et de l’immuable, par contraste avec l’éphémère et les vanités auxquelles n’échappent pas le monde du cinéma. Dans cet austère environnement, j’ai découvert la sculpture, sa sensualité et l’infini plaisir à faire surgir la femme sous les caresses du modelage ».
Ses sculptures sont en hommage à la sensualité, aux divines sensations du toucher et à la volupté féminine. Elle lui a inspiré une oeuvre ambitieuse »L’ECHIQUIERE », où les pions se sont transformés en armées de conquérantes, provocantes ou puissantes, douces ou maternelles, folles ou androgynes.

